L’excuse toute trouvée – Opération… vendanges solidaires

L’été est fini, les fêtes de fin d’année encore loin.

Tout le monde le sait, la période des bonnes résolutions, la vraie, ce n’est pas en janvier, c’est maintenant. 

Oui, sauf que c’est aussi une période di-ffi-ci-le. Les journées raccourcissent, le thermomètre dégringole, le bronzage s’estompe et les cernes se préparent à une belle saison.

Pas de quoi garder une motivation d’acier, quoi.

Alors, que dites-vous d’une résolution qui combine B.A. + réconfort immédiat ?

La Bonne Action : soutenir des vignerons dramatiquement touchés par une météo digne de fin du monde (non, non, je n’exagère pas, en vrai, c’est pire*).

Le réconfort : trinquer avec votre moitié / vos amis / votre belle-mère / votre boss (à vous de voir si vous avez envie de faire plusieurs B.A. d’un coup).

Le principe est très simple : du 3 au 23 octobre, pour toute bouteille achetée chez les restaurateurs et cavistes partenaires, 2€ sont reversés au profit de l’association LES VENDANGES SOLIDAIRES.

ERRATUM : face à l’engouement des cavistes et restaurateurs, l’opération est prolongée… jusqu’à plus soif !

capture-decran-2016-11-09-a-15-03-21

copyright : Michel Tolmer

 

 


Informations pratiques :

La liste des restau et cavistes est (et pour en avoir tester certains, c’est une très bonne liste… à garder sous le coude !), le lien pour faire un don (#toutestpossible), ici.

N’hésitez pas à relayer l’information, plus on est de fous…

Et si vous avez la moindre question, un petit mail à vendangessolidaires@gmail.com.


*Dans certaines régions viticoles de France (Chablis, Chinon, l’Aube pour la Champagne, Bourgueil, Ménetou-Salon, Muscadet, Côte de Beaune…) 2016 a été une année de cauchemar : les vignerons savent qu’ils travaillent avec la nature et que, en quelque sorte, les aléas font partie du contrat. Mais cette année, tout ce qui est possible d’avoir est arrivé : gelée catastrophique de printemps, attaques de mildiou particulièrement coriaces, grêle au début de l’été alors que les grappes survivantes apparaissaient…

C’est simple, pour ces vignerons, l’année est plus que sinistre : parce que, malgré tout ça, il faut continuer d’aller travailler dans toutes ces vignes. Vous imaginez ? Aller quotidiennement au coeur du désastre, constater qu’il n’y a plus un raisin sain, et qu’il n’y aura donc RIEN à vendanger, mais être tenu de choyer ses pieds de vignes, qui eux resteront encore des années… Et se demander comment on va pouvoir payer ses charges.

En l’occurence, l’opération Vendanges solidaires ne concerne que des vignerons qui ont perdu plus de 75 % de leur récolte.

Une question ? Un avis, une remarque sur cet article ? C'est ici !