Des vignerons à Bali, ou comment bien commencer sa journée.

Des fois, il suffit de presque rien pour que la journée parte sur une mauvaise pente. La lecture du thermomètre, les infos à la radio (#desbonnesnouvellesSVP), un regard dans le miroir (#fatiguebonjour).

Mais heureusement, l’inverse est aussi vrai.

Ce matin à Paris, alors que je faisais la queue pour acheter un ticket de métro, je comprends que le couple de touristes devant moi ne parvient pas à régler sa commande. Les pièces glissent dans le toboggan métallique sans livrer de ticket. Il me font signe de passer devant, embarrassés de me faire attendre. Pas pressée je leur propose mon aide. Mais il s’avère que la machine ne fonctionne pas : nous déambulons donc ensemble à travers plusieurs couloirs pour en trouver une autre. Curieuse, je leur demande d’où ils viennent : « Indonesia« .

Devant mon air probablement enjoué, ils me résument brièvement leur voyage : la Bourgogne, le Bordelais, la Champagne, Paris… On finit par acheter nos tickets, on se sourit. Et, juste au moment de partir chacun de notre côté, la femme fouille dans son sac main. Gênée, je commence à dire « no, no… » Mais elle en sort… leur carte de visite !

« We work in a winery in Bali ».

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Morale de l’histoire : c’est bon de ne pas avoir de Pass Navigo.

Voilà. Non seulement, j’ai appris quelque chose (#vindumonde #insolite), mais en plus je suis invitée à Bali. Si ça, c’est pas une jolie façon de commencer sa journée…

Quand, quelques mètres plus loin, j’ai dû passer un barrage de contrôleurs, les agents RATP n’ont pas bien compris pourquoi cette grande dadaise leur souriait fièrement en sortant son ticket de métro.

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Après la Nouvelle-Zélande, l’Indonésie ?


N.B. : Plus d’infos sur les vins de la Winery Sababay, ici.


 

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